La saison estivale touche à sa fin et il y a de l’effervescence dans l’air : c’est l’énergie de la rentrée !
Cela ne concerne pas uniquement les parents, les enfants et les étudiants. Juste avant l’automne, de nombreuses personnes songent à s’inscrire à des activités et sont ainsi dans cette même effervescence.
Notre corps mental a besoin de s’alimenter de nouvelles connaissances et de demeurer ouvert aux changements. Il importe peu ce que nous apprenons de nouveau, car toute nouvelle expérience est profitable. Qu’il s’agisse de cours de bricolage, de yoga, de compréhension de soi, de cuisine ou de peinture, l’important est de suivre son appel intérieur.
Cependant, certaines personnes ignorent leur appel intérieur à cause de mauvaises expériences vécues durant leur enfance ou leur adolescence. L’idée de s’inscrire à une activité pour apprendre quelque chose de nouveau ou pour se perfectionner dans un domaine en particulier leur fait peur et elles n’essaient même pas.
S’il vous arrive souvent de trouver diverses raisons pour éviter les situations d’apprentissage qui réveillent de mauvais souvenirs, c’est qu’une peur vous contrôle. Malheureusement, en laissant la peur vous contrôler, vous vous empêchez d’apprendre et d’évoluer.
Voici des exemples de peurs qui peuvent mener à refuser de nouveaux apprentissages :
Si vous vivez une de ces peurs, ou d’autres, je vous invite à vérifier si elle correspond encore à la personne que vous êtes aujourd’hui. Il est dommage de laisser de vieux souvenirs diriger votre vie. Même si la peur vous a été utile dans le passé, ce n’est peut-être plus le cas.
Il est temps de la remercier et d’avancer pour combler vos besoins actuels. Profitez de l’énergie de la rentrée pour aller de l’avant. En tentant une nouvelle activité, vous vivrez de nouvelles expériences.
Les expériences nous font grandir, peu importe notre âge !
Avec amour,
Lise Bourbeau
Durant notre enfance, nous avons appris à ignorer nos vrais besoins afin de ne pas être égoïstes. Souvent, nous nous accordons le droit d’écouter nos besoins seulement lorsqu’ils correspondent aux attentes et croyances des autres.
Nous avons également intégré la notion que, lorsque nous faisons plaisir à ceux que nous aimons, ils nous aiment davantage. Nous n'avons jamais appris la différence entre FAIRE PLAISIR À QUELQU'UN et AIMER QUELQU'UN. Ce sont deux concepts tout à fait différents. Nous pouvons faire plaisir à quelqu'un sans l'aimer véritablement et nous pouvons aimer quelqu'un sans lui faire plaisir.
Aimer véritablement signifie accepter la différence de l'autre sans vouloir le changer. C'est aussi accepter d'avoir des préférences ou des croyances différentes de l'autre et de ne pas ignorer nos besoins de façon à plaire à l'autre. Je répète : lorsqu'une personne CHOISIT de faire plaisir à qui que ce soit, ce choix doit être fait pour le plaisir de faire plaisir. Souvenons-nous de la loi du retour ! Si nous aimons que les autres choisissent de nous faire plaisir, il ne tient qu'à nous d'agir de la même façon le plus souvent possible.
Nous devons toutefois nous rappeler qu'il est impossible de faire plaisir à tout le monde en même temps. Le plus difficile à accepter s'avère les choix que font les autres, surtout nos proches, avec lesquels nous ne sommes pas d'accord. Parce qu'ils savent ce qui nous ferait plaisir et qu'ils disent nous aimer, nous croyons qu'ils devraient toujours agir en fonction de ce que nous aimons. CETTE CROYANCE ENGENDRE UNE ATTENTE COMPLÈTEMENT UTOPIQUE.
Plus une personne se sent responsable du bonheur des autres et plus elle éprouvera des difficultés à écouter ses besoins, surtout si elle croit que ses proches ne seront pas d'accord. L'attitude à développer est alors la suivante :
Autres points à considérer :
Avec amour,
Lise Bourbeau
Tout ce qui vit sur terre a naturellement besoin d'espace vital. Lorsque l'être humain a l'espace vital qui lui est nécessaire, cela le rend plus vivant, énergisé et créatif. Un être humain sans son espace vital est comme un animal sans territoire. C'est contraire aux lois biologiques et naturelles.
L'être humain a besoin qu'on respecte son espace physique, son espace émotionnel et son espace mental. Sans cela, il a le sentiment de n'être rien, de manquer d'amour. Votre espace physique, c'est l'endroit où vous habitez, votre chambre, votre lit, vos biens, votre espace au travail, vos outils de travail et tout ce qui vous appartient. C'est aussi votre corps : votre santé, la nourriture que vous ingérez, les odeurs et les touchers des autres. C'est également votre vie et votre mort. Votre espace émotionnel est formé par vos désirs, vos buts, vos choix quotidiens, votre horaire, votre temps, vos amis, votre travail, votre ressenti ainsi que la beauté présente dans votre vie. Votre espace mental quant à lui est défini par votre choix d'études, vos connaissances, vos pensées, croyances et peurs, votre courrier, vos engagements et vos moments de solitude pour réfléchir.
Votre capacité à délimiter et faire respecter votre espace physique, est le reflet de votre capacité à délimiter et respecter votre espace émotionnel et mental. C'est le reflet de votre capacité de vous affirmer, de vous respecter et faire respecter les besoins de votre être. Observez si vous vous respectez et si vous vous faites respecter dans tout ce qui concerne votre monde physique et vous saurez à quel degré vous respectez votre espace émotionnel et mental.
Vous aspirez probablement - comme tout le monde - à avoir tout l'espace voulu, mais peut-être pensez-vous que c'est impossible en vivant et travaillant avec d'autres personnes ayant elles, des besoins différents. Par exemple :
Vous vous demandez probablement comment arriver à faire respecter votre espace vital si précieux et pourquoi certaines personnes y arrivent-il plus facilement que d'autres. Si vos parents - surtout le parent du même sexe que vous - ne vous a pas montré par l'exemple à délimiter et respecter votre espace, vous aurez plus d'efforts à faire pour y arriver. La plupart des parents ne sont pas structurés et disciplinés, ils ne savent pas se respecter. Ils sont soit trop dans le " laisser-faire " ou trop dans le contrôle et la retenue des enfants. C'est la raison pour laquelle la plupart d'entre nous avons à apprendre à délimiter l'espace dont nous avons besoin.
Moins vous respecterez et ferez respecter votre espace, plus les autres vous envahiront. Tout comme lorsqu'un animal ne délimite pas son territoire avec sa senteur, les autres animaux empiète sur son territoire.
Souvenez-vous que ce que les autres vous font est un reflet de ce que vous vous faites à vous-même et de ce que vous faites aux autres. Les accuser et vouloir que les autres vous donnent de l'espace ne vous amènera nulle part. Le respect doit d'abord exister à l'intérieur de vous.
Voici quelques suggestions pour y arriver.
N'oubliez pas que vous avez le droit d'avoir des besoins différents des autres. Souvenez-vous de ces besoins, ils sont importants. Personne au monde ne peut délimiter votre espace à votre place. Il s'agit de votre responsabilité. C'est seulement ainsi que vous arriverez à vivre dans votre propre espace vital tout en respectant l'espace des autres.
Avec amour,
Lise Bourbeau
« Ce qui est très important pour nous peut enlever du sens à notre vie. »
A priori, cette affirmation peut sembler paradoxale. Je tiens donc à préciser que lorsque je parle de ce qui est important pour nous, je pense surtout aux personnes ou aux situations qui détiennent en quelque sorte un certain pouvoir sur notre vie.
On peut facilement convenir qu’il peut y avoir une perte de sens dans notre vie lorsque nous accordons beaucoup d’importance à des attitudes négatives comme la rancune que nous entretenons envers les autres. Toutefois, une attitude positive peut également avoir le même effet. Par exemple, une personne pour qui tout ce qui compte est de faire plaisir aux autres vivra des moments difficiles, des émotions et des problèmes de relations si sa quête de reconnaissance passe avant toute chose. Elle peut en arriver à oublier ses propres besoins et à se couper d’elle-même.
Comment arriver à donner un sens important à notre vie en côtoyant des personnes qui nous sont chères et en faisant ce qui est important pour nous ? C’est possible en tenant compte du fait que le bonheur ne s’atteint pas par des moyens extérieurs.
La quête du bonheur mène certaines personnes à accorder beaucoup d’importance à ce qui vient de l’extérieur, comme une personne, une situation, des biens, etc. Elles croient qu’elles ne peuvent être heureuses sans ces moyens et que leur vie n’aurait pas beaucoup de sens.
En réalité, c’est tout le contraire ! C’est en apprenant à aimer les personnes et les choses sans y être attaché, que nous pouvons donner plus de sens à notre vie. Il est important de prendre le temps de pourvoir à nos besoins, d’en consacrer aux membres de notre famille, à des loisirs enrichissants, d’élargir notre cercle d’amis, etc.
L’essentiel est de découvrir peu à peu que le bonheur se trouve à l’intérieur de nous et non à l’extérieur.
Je vous suggère de vous poser la question si quelque chose ou quelqu’un a atteint un une trop grande importance dans votre vie. Par exemple, le fait de perdre du poids ou de vous efforcer de rendre votre conjoint heureux prend-il beaucoup de votre temps au détriment du reste ?
En devenant conscient qu’il est possible d’accorder moins d’importance à quelqu’un ou quelque chose pourra grandement améliorer votre qualité de vie globale. Cela ne signifie pas que vous devez renier ce qui vous tient à cœur, mais plutôt que cela ne devrait pas accaparer tout votre temps.
Avec amour,
Lise Bourbeau
Dans notre vie quotidienne, nous sommes constamment confrontés à des choix : dire oui ou dire non, contenter l’autre ou s’écouter soi-même, préserver l’harmonie ou affirmer nos limites.
Bien souvent, nous croyons qu’aimer, c’est répondre aux attentes des autres. Nous sommes nombreux à ignorer nos vrais besoins, car notre éducation nous a inculqué que nous devions nous adapter aux autres et surtout à leurs façons de penser. Nous avons appris que les autres nous aimeront si nous faisons ce qu’ils veulent. C’est ainsi que nous avons assimilé que dire non à l’autre, c’est le rejeter. En réalité, dire non ce n’est pas agir contre l’autre, c’est une affirmation de soi, c’est poser une limite claire :
« Voilà ce que je suis capable de donner ou de faire en ce moment, voilà ce qui respecte mes capacités, mes limites. »
Nous n’avons pour la plupart pas appris que l’amour véritable commence par soi. Dire non n’est pas un acte d’égoïsme, mais un geste de respect envers soi-même. C’est aussi une façon de nourrir des relations plus saines, car les oui que nous offrirons viendront du cœur et non de la peur. C’est en apprenant à se dire oui à soi-même, à se choisir, que nous pouvons aimer les autres plus authentiquement.
Lorsque nous disons oui à tout, nous agissons souvent par peur de déplaire. C’est ainsi que nous arrivons à nous sentir frustrés, utilisés, ou vidés d’énergie. Puis la frustration finit par ressortir tôt ou tard, souvent sous forme de reproches ou de colère.
C’est le fait de ne pas dire non au moment où ce serait juste pour soi qui crée plus de distance dans les relations que le non lui-même.
Ne pas oser dire non par peur de blesser les autres peut avoir plusieurs conséquences :
Lorsque nous osons dire non à quelque chose qui ne nous convient pas, nous exprimons un message puissant : « Je mérite d’être respecté, j’ai de la valeur, mes besoins comptent. »
Cela ne veut pas dire que nous ignorons les autres, mais simplement que nous ne nous sacrifions pas pour être aimés. Lorsque nous nous écoutons suffisamment, nos oui deviennent sincères et remplis de joie. Nous agissons plus librement et non par obligation.
Chaque fois que nous osons dire non quand c’est ce que notre cœur ressent, nous renforçons notre confiance et notre intégrité. Nous découvrons aussi que les autres continuent de nous aimer, même si nous ne répondons pas toujours à leurs attentes.
Si certaines personnes s’éloignent parce que nous ne faisons plus tout ce qu’elles veulent comme avant, est-ce vraiment une perte ? Cela nous permet plutôt de réaliser que la relation se basait sur le sacrifice et non sur l’amour véritable.
La vraie liberté est de pouvoir dire oui ou non avec le même sentiment de paix intérieure. Apprendre à dire non, demande du courage au début, car cela bouscule nos habitudes et nos croyances. Mais avec le temps, nous découvrons que cela ouvre la porte au respect de soi et à la paix intérieure.
Avec amour,
Lise Bourbeau
Nous cherchons tous à plaire, à différents degrés. Pourquoi ? Vous connaissez déjà la réponse : pour être aimé·es. Comme nous n’avons pas appris à distinguer entre PLAIRE et AIMER, nous croyons qu’une personne qui nous fait plaisir pour nous plaire nous prouve son amour.
Qu’en est-il vraiment ?
Il y a donc une nette différence entre plaire et aimer. Nous pouvons aimer quelqu’un et ne pas vouloir lui plaire à un certain moment ou ne pas vouloir répondre à ses demandes. Cela ne veut pas dire que nous ne l’aimons pas. Cela signifie que pour nous respecter nous-mêmes et répondre à nos propres besoins, il nous est impossible à cet instant précis d’agir pour lui plaire.
Certains pourront croire que c’est de l’égoïsme, mais le vrai sens de ce mot, ce serait de vouloir que l’autre réponde à nos besoins avant de répondre aux siens.
Il n’est pas question de ne plus faire plaisir aux autres, mais simplement de vérifier quelle est notre motivation.
Est-ce par amour ou par peur ?
Lorsque nous décidons consciemment de faire plaisir à quelqu’un, nous en ressentons également du plaisir. Nous n’agissons plus par obligation ou par peur que l'autre pense que nous ne l'aimons pas.
Maintenant que vous connaissez la différence entre PLAIRE à quelqu’un et AIMER, vous ne vous attendrez plus à ce que les autres se forcent à vous plaire pour vous prouver leur amour. Le plus beau cadeau que vous en retirerez, c’est que les autres voudront vous plaire parce que cela leur fera réellement plaisir.
Avec amour,
Lise Bourbeau
As-tu déjà remarqué qu’après avoir vécu quelque chose qui te fait peur ou y avoir pensé, tu avais envie de manger du sucré ? Cette envie vient du stress déclenché par la peur, même si celle-ci est irréelle.
Lorsque nous vivons une peur réelle, par exemple d’être attaqué, les glandes surrénales produisent instantanément de l’adrénaline pour puiser dans les réserves d’énergie emmagasinées dans les tissus ou dans le foie afin de faire battre le coeur plus vite et ainsi augmenter la capacité des poumons à aspirer l’air. Ceci pour nous aider à faire face au danger. Selon l’ordre des choses, ces fonctions agissent grâce à la grande intelligence qui régit toute la création. Il est normal d’avoir besoin d’un plus grand apport énergétique (généralement les glucides) après avoir fourni un effort physique important. Malheureusement, depuis longtemps, deux facteurs interfèrent avec cet ordre.
Le premier est le fait que l’humain vit, la plupart du temps, des peurs irréelles. Il n’a donc pas à fournir un effort physique important pour se défendre, car ses peurs sont vécues seulement au niveau mental. Le deuxième est qu’au lieu de manger des sucres naturels, l’humain se tourne souvent vers des produits à base de sucre raffiné.
Les effets combinés de ces deux facteurs sont désastreux pour l’humain, car le cerveau ne distingue pas entre les peurs réelles et les peurs irréelles. Les glandes surrénales reçoivent le signal de produire l’adrénaline nécessaire comme si la personne faisait face à un danger imminent. Comme l'adrénaline ainsi produite n’est pas utilisée, elle demeure dans le corps et le fatigue au lieu de l’aider. La personne se sentant vidée de son énergie cherche à la retrouver en se dirigeant à nouveau vers le sucre raffiné, ce qui donne beaucoup de travail à ses glandes surrénales puisqu'elles ont aussi pour fonction d’éliminer toutes substances ne répondant pas aux besoins naturels du corps. Par conséquent, étant continuellement sollicitées, ces dernières sont de plus en plus fatiguées, usées.
L’humain entre dès lors dans un cercle vicieux où il doit manger de plus en plus de sucre pour se donner l’illusion d’avoir de l'énergie. Par ailleurs, n’oublions pas que le pancréas est lui aussi très sollicité puisqu'il doit produire l’insuline nécessaire pour stabiliser le niveau de sucre dans le sang. Ne soyons pas surpris de l’épidémie de diabète (la maladie du pancréas la plus fréquente) qui sévit actuellement, surtout dans les pays plus riches.
Croire que le sucre contient beaucoup d’énergie est une grande illusion. Ceci n'est vrai que pendant une demi-heure à une heure après sa consommation. Il faut donc en manger à répétition, jusqu’au jour où les glandes surrénales sont tellement usées qu’elles n'arrivent plus à produire l’adrénaline nécessaire lorsque l'humain se retrouve face à un danger véritable. C’est alors qu'il panique, car il n'a plus la capacité de faire face à une peur réelle.
Ces explications ne visent pas à t'amener à te contrôler pour arrêter de manger du sucre, mais bien à t'aider à devenir plus attentif chaque fois que tu as envie d’en consommer. Demande-toi ce qui se passe en toi à ce moment précis ou juste avant d’en avoir eu envie. Voilà une très bonne façon d’écouter ton corps et d’avoir des réponses sur toi. Si tu attends plusieurs heures ou le lendemain pour te poser la question, il te sera plus difficile d’avoir une réponse juste.
Quand tu manges du sucré et deviens conscient de la peur imaginaire qui t’habite, donne-toi le droit d’avoir cette peur pour le moment. Sache qu'elle est entretenue par une croyance que tu alimentes et qu’un jour elle ne te sera probablement plus utile. Tu découvriras que le simple fait de dire merci au sucre de t’aider à découvrir une peur irréelle t’aidera à en diminuer la quantité consommée. Peu à peu, tu en auras de moins en moins envie.
Si tu as besoin de sucre parce que tu viens de fournir un grand effort physique, il est naturel dans ce cas d'en éprouver l’envie. Par ailleurs, prendre l’habitude de manger du sucre non raffiné contribuera grandement au rétablissement du bon fonctionnement de tes glandes surrénales et de ton pancréas. Ils reprendront des forces !
Avec amour,
Lise Bourbeau
Avez-vous pris un moment pour vous demander ce que vous souhaitez réaliser au cours de cette nouvelle année ? Pour ma part, j’aime rédiger une liste de mes souhaits.
Peut-être n’osez-vous pas croire que vous puissiez obtenir ce que vous voulez. Craignez-vous d’être déçu si vos désirs ne se manifestent pas ?
Sachez qu’il est en effet irréaliste de noter des désirs pour lesquels vous n’êtes pas prêt à poser des actions afin qu’ils se concrétisent. Comment trouver le juste milieu entre souhaits réalistes et foi aveugle ?
Dans ma vie, j’ai souvent utilisé la loi de la manifestation et je suis fière d’avoir réalisé la grande majorité de mes désirs. Voici comment vous aussi pouvez y arriver…
Installez-vous dans une atmosphère calme, sans bruit à l’arrière-plan ni de gens autour, détendez-vous et notez tout ce qui vous rendrait heureux, dans tous les domaines de votre vie. N’hésitez pas à écrire tout ce qui vous vient sans censurer.
Relisez votre liste et demandez-vous ce que la réalisation de chaque désir vous aiderait à ÊTRE (p. ex. joyeux, libre, prospère, détendu, satisfait, fier, etc.). Vous avez le droit d’être tout ce que vous souhaitez, tant que vous êtes prêt à assumer les conséquences. D’ailleurs, la prochaine étape consiste à réfléchir aux conséquences possibles si vos désirs se réalisent. Demandez-vous si vous vous sentez prêt physiquement et psychologiquement à y faire face. Si vous sentez que c’est oui, conservez ce désir. Si c’est non, enlevez ce désir de votre liste pour le moment. Rien ne vous empêche de le remettre sur votre liste de l’an prochain.
L’étape suivante consiste à vérifier ce que vous devez faire pour manifester chaque désir et à l’indiquer à côté, p. ex. demander de l’aide, planifier des étapes, économiser l’argent nécessaire, etc.
Parcourez à nouveau votre liste et gardez uniquement ce que vous estimez pouvoir manifester. Pour chaque désir, écrivez ceci :
JE VEUX ………., CAR CELA M’AIDERA À ÊTRE ……….
JE SUIS PRÊT À ASSUMER LES CONSÉQUENCES POSSIBLES : …………………………………..
ET JE SUIS PRÊT À FAIRE LES ACTIONS SUIVANTES :
De cette manière votre liste a une énergie plus forte. Au contraire, si vous disiez j’aimerais ou j’espère, le désir serait doublé d’une peur. Et si la peur est plus forte que le désir, cela diminue de beaucoup la probabilité de sa réalisation.
Quand vous avez terminé votre liste, planifiez les actions nécessaires dans votre agenda et placez la liste dans une enveloppe cachetée. Ouvrez-la seulement à la fin de l’année (sans en garder une copie). Préparez-vous à avoir d’agréables surprises !
Avec amour,
Lise Bourbeau
Selon les lois de la prospérité, il est dit que plus on donne et plus on reçoit, plus on s'ouvre à l'abondance. Un grand nombre de gens doutent de cette loi car ils disent ou pensent souvent que même s'ils donnent, ils ne reçoivent pas autant en retour.
Cette loi n'est efficace que pour ceux qui donnent véritablement, c'est-à-dire ceux qui donnent pour le simple plaisir de donner, donc sans aucune attente. Très peu de personnes savent donner de cette façon car cela ne faisait pas partie de leur éducation. La plupart de nous avons plutôt appris à donner pour toutes sortes de raisons, excepté la bonne, c'est-à-dire celle de vouloir faire plaisir à l'autre, selon les désirs de l'autre. Quand je parle de don, je ne parle pas seulement de donner des biens ou de l'argent mais aussi du temps, de l'attention, un sourire, un compliment, une bonne pensée, etc.
Je vais maintenant élaborer sur les différentes façons qu'on a de donner et les différentes raisons pour lesquelles les gens donnent. Peut-être vous reconnaîtrez-vous dans l'une d'entre elles...
Donner par devoir ou parce qu'il faut
Si vous appartenez à cette catégorie, vous donnez parce que vous avez appris qu'une bonne personne agit ainsi. Exemples: faire quelque chose pour son enfant, son conjoint, ses parents, etc. sans avoir véritablement envie de le faire. La plupart du temps, vous ne vous demandez même pas si vous en avez envie ou non. Vous savez seulement que si vous ne donnez pas, vous vous sentirez coupable. Vous donnez même sans vérifier si c'était ce dont l'autre avait besoin. Vous donnez pour satisfaire votre tête, votre ego, qui vous dit qu'il faut le faire. Vous donnez même quand cela ne convient pas, à vous-même ou à la personne à qui vous donnez. De plus, vos pensez probablement que les autres devraient agir comme vous et êtes déçu quand ils ne le font pas!
Ce qui motive ce genre de don : la peur de ne pas être considéré comme une bonne personne.
Donner pour rendre l'autre heureux
Si vous donnez pour cette raison, c'est que vous vous croyez responsable du bonheur de ceux que vous aimez. Vous croyez devoir répondre à toutes leurs attentes. En agissant ainsi, vous ne pouvez pas éprouver beaucoup de plaisir car cette croyance vous amène souvent à dépasser vos limites. En croyant que vous êtes responsable du bonheur des autres, vous pensez aussi que les autres sont responsables de votre bonheur. Vous avez donc des attentes envers ceux qui vous entourent. Exemple: si vous vous efforcez de toujours être à l'heure, vous vous attendez, probablement, à ce que les autres soient aussi toujours ponctuels. Cette façon de penser ne peut qu'engendrer beaucoup de culpabilités quand vous osez parfois ne pas répondre aux attentes des autres. Il est grand temps de devenir conscient qu'il n'y a pas une personne sur cette planète qui possède le pouvoir d'en rendre une autre heureuse. Le bonheur ne peut venir que de l'intérieur de soi.
Ce qui motive ce genre de don : la peur de déplaire à l'autre ou de rendre l'autre malheureux.
Donner parce que c'est la coutume, la tradition
Si tel est le cas, vous êtes le genre de personne qui donne des cadeaux à tous ceux qu'elle aime pour les fêtes de fin d'année, les anniversaires, etc. Qu'arrive-t-il si, par exemple, vous offrez un cadeau à quelqu'un qui ne vous en donne pas en retour ? Allez-vous continuer à lui en donner un chaque année ? Probablement pas, car il s'agissait de don fait avec attentes. Vous sentez-vous coupable quand vous n'avez pas envie de donner ou quand vous avez oublié une date d'anniversaire ?
Ce qui motive ce genre de don : la peur de se faire juger d'ingrat ou de marginal.
Donner dans le but de manipuler
Vous donnez de cette façon quand vous vous efforcez d'être gentil ou très attentif envers quelqu'un en sachant que vous avez une faveur à lui demander ou quand vous voulez vous faire pardonner pour une faute quelconque. Ce genre de don crée un malaise au niveau mental car vous savez que vous n'êtes pas vrai ; les détours faits pour arriver à vos fins le démontrent.
Ce qui motive ce genre de don : la peur de laisser paraître sa vulnérabilité ou peur d'admettre sa dépendance à l'autre.
Donner pour avoir de la reconnaissance
Si vous agissez ainsi, vous êtes le genre de personne qui ne connaît pas vraiment sa valeur. Vous êtes très serviable, mais vous vous attendez à recevoir un "merci". Vous tentez de vous rendre indispensable. Vous en prenez souvent beaucoup sur les épaules, vous dépassez souvent vos limites.
Cette façon d'agir fait vivre beaucoup d'émotions car vous avez de la difficulté à accepter que l'on vous critique. Quand on vous dit que vous auriez dû agir autrement, vous n'en revenez pas, car vous pensez avoir tant fait et ce n'est pas encore assez. Vous recherchez avidement la reconnaissance. Quand vous reconnaîtrez véritablement votre valeur, vous aurez plus de respect pour vos limites et vous saurez que vous êtes aimé et reconnu même si vous en prenez moins sur vos épaules.
Ce qui motive ce genre de don : la peur de ne pas être aimé, reconnu.
Donner parce que vous avez reçu
Si vous êtes ce genre de personne, vous avez beaucoup de difficulté à recevoir gratuitement. Vous ne pouvez croire qu'on ait pu vous donner seulement pour vous faire plaisir et sans attentes. Vous vous sentez obligé de donner en retour. Vous avez peur qu'on vous traite d'ingrat, de non reconnaissant et de profiteur. Il y a aussi la peur de ne plus rien recevoir si vous êtes vu de cette façon. De plus, vous croyez que les autres vous donneront quelque chose parce que vous leur en avez donné. Vous avez donc des attentes quand vous donnez.
Ce qui motive ce genre de don : la peur d'être jugé de profiteur, de ne pas être assez reconnaissant ou d'ingrat.
Comme vous pouvez le constater, les différentes façons de donner énumérées plus haut comportent des attentes. Étant motivées par la peur, elles forment un blocage au niveau mental, émotionnel et physique. Tant que vous n'apprendrez pas à donner sans attentes, vous vivrez les mêmes émotions. Pour créer un déblocage, il faut développer de l'amour de soi qui est l'essence même de la vie. Pour que quelque chose bouge, évolue, se transforme, ça prend de la vie, de l'amour ! Voilà pourquoi il est important de donner sans attentes, avec amour.
Si vous voulez recevoir au centuple, apprenez à donner simplement pour le plaisir.
Afin de vérifier si vous savez donner sans attentes, observez si vous pourriez vous sentir bien dans ces situations :
Une autre façon de vérifier si vous donnez vraiment sans attentes est d'observer votre façon de recevoir. Un bon donneur est aussi un bon receveur. Si tous refusent de recevoir, les donneurs donneront à qui ? Si vous êtes capable de recevoir un compliment, une attention ou un objet sans sentir que vous avez besoin de donner en retour, voilà un bon signe démontrant que vous reconnaissez que l'autre a tout simplement voulu vous faire plaisir sans attentes.
Alors allez-y, pratiquez-vous à donner sans attentes. Vous verrez que la récolte ne tardera pas à venir. Cependant, vous ne pouvez savoir quand, comment ou par qui cette récolte vous parviendra. Laissez l'univers s'en occuper. La grande loi de cause à effet est constamment à l'oeuvre. Rien ne l'arrête. C'est une loi universelle immuable.
Pratiquez-vous à vouloir donner davantage plutôt que d'avoir peur du manque, de perdre ou de ne pas en avoir assez. La vie sera beaucoup plus agréable pour vous. Elle vous remplira de joie de vivre!
Avec amour,
Lise Bourbeau
Lorsque tu te sens blessé par quelqu’un, il est habituel de croire que ta douleur est causée par l’autre. Savais-tu que rendre les autres coupables est le contraire de la responsabilité et ne règle rien ? Au contraire, tant que tu n’arrives pas à pardonner, tu vivras toujours les mêmes émotions qui sont liées à tes blessures.
Pardonner est possible en développant de la compassion pour toi et les autres. Chaque situation à laquelle tu es confronté te montre que tu te juges, le plus souvent de façon inconsciente, d'être comme la personne que tu juges. Tu attires à toi les personnes dont tu as besoin pour en devenir conscient.
Afin de pardonner, regarde de quoi tu juges l’autre dans sa façon d’ÊTRE, p.ex. méchant ou égoïste ou... Ensuite, demande-toi à quel moment il t’est arrivé d’être ainsi, avec toi-même ou avec d’autres, et quelle était à ce moment-là ton intention. Cela te permettra de voir que tu n’avais pas l’intention d’être méchant, égoïste ou autre. De cette façon, tu réaliseras que c’est pareil pour la personne que tu juges et tu développeras de la compassion. C’est ainsi que le pardon se fait.
Nous vivons tous des problèmes relationnels au quotidien et ils sont plus dommageables qu’on ne le croit, car ils nous minent de l’intérieur. Lorsque nous refusons de nous occuper des difficultés relationnelles, il en résulte diverses conséquences :
Lorsque tu te réconcilies avec quelqu’un et que tu te pardonnes, tu peux en retirer de nombreux bienfaits :
Je suis convaincue que prendre la responsabilité de nos émotions et pardonner permet d’améliorer nettement notre vie et nos relations.
Avec amour,
Lise Bourbeau
Je me fais poser fréquemment cette question, car il se passe souvent des incidents dans notre vie où nous ne pouvons imaginer avoir semé la même chose que la récolte. La réponse à cette question est TOUJOURS OUI, car c'est une loi immuable qui gère cette récolte. Cette loi s'appelle la loi du retour ou la loi de CAUSE À EFFET.
La raison pour laquelle beaucoup de gens s'interrogent sur la véracité de ce « toujours » est le fait qu'ils croient que la récolte leur revient par les mêmes actions. Voici donc l'élément primordial à ne pas oublier pour bien comprendre cette loi: elle agit en fonction de notre attitude (peurs, accusations, croyances, etc.) et non en fonction de nos actions.
Prenons l'exemple d'une maman qui a un fils qui ne veut plus la voir, encore moins lui parler. Cette maman vit beaucoup d'émotions et accuse son fils. Si on lui demandait ce qu'elle a bien pu semer, elle dirait sans doute qu'elle n'a jamais fait ça à personne dans sa vie. Selon les apparences, il est vrai qu'il semble difficile de comprendre ce qu'elle a semé. Dans ce cas, elle doit regarder ce qu'elle accuse l'autre d'ÊTRE. Trouve-t-elle son fils ingrat, entêté, orgueilleux, égoïste ? Elle récolte donc une personne dans sa vie avec, selon elle, un comportement ingrat, entêté, orgueilleux et égoïste. Pour savoir ce qu'elle a semé, elle doit s'intérioriser et se demander ce qui a pu se passer entre elle et son fils où elle s'est accusée ou jugée de la même chose. Ce n'est pas toujours avec la même personne, mais il est bon de vérifier là en premier. Par exemple, elle aurait pu se juger de la même chose dans une situation qu'elle a vécue avec son père.
Lorsqu'elle trouve la situation qui aurait pu provoquer ce genre de jugement de la part de son fils, elle doit regarder quelle a été son intention à ce moment-là. Il y a de fortes chances qu'elle découvre que son intention n'était pas de nuire à l'autre. Elle voulait peut-être le protéger ou vouloir lui donner une leçon afin qu'il change pour le mieux ou elle exprimait tout simplement ses propres limites à elle. En prenant conscience de sa propre intention, elle arrivera à s'accepter dans cette situation, donc accepter l'autre également.
Si elle ne peut trouver une situation où son fils aurait pu la juger ou l'accuser de la même chose, le seul moyen pour le savoir sera de vérifier avec lui. On sait qu'il ne veut plus lui parler, mais si elle l'appelle ou si elle lui écrit en lui disant qu'elle est en train de faire un travail sur elle afin de découvrir ce qu'elle a semé, il sera beaucoup plus ouvert à la rencontrer ou à lui parler. L'élément le plus important pour que cela se produise est qu'il ne doit sentir aucune accusation de la part de sa mère. Il doit sentir qu'elle prend entièrement sa responsabilité et qu'elle sait maintenant que la situation difficile entre eux deux ne vient pas de lui, mais bien d'une récolte de quelque chose qu'elle a semé.
La récolte est plus facile à découvrir lorsque la situation difficile se passe avec une autre personne. Les situations où nous récoltons quelque chose de désagréable et qui n'impliquent pas une autre personne directement demandent un plus grand travail d'intériorisation.
Prenons l'exemple de monsieur qui a été très à l'aise financièrement depuis de nombreuses années et qui se retrouve au bord de la faillite. Pour découvrir ce qu'il a semé, il doit prendre conscience de ce qu'il a mis en mouvement pour s'attirer cela. Avait-il peur d'être pauvre ? A-t-il tout fait pour réussir dans le seul et unique but de ne pas se faire juger par les autres ? Se valorisait-il seulement par son argent ? On peut constater par cet exemple que sa motivation première était de ne pas être pauvre et/ou de ne pas être jugé par les autres. Comme le subconscient ne prend pas en considération les mots négatifs et se fie seulement aux images qui viennent avec nos pensées, nos croyances, nos actions, voilà la raison pour laquelle nous finissons par récolter ce que nous avons semé en nous.
Pourquoi devons-nous toujours récolter ainsi ? Parce qu'afin de vivre dans le bonheur total et la paix intérieure, nous devons arriver un jour à vivre toutes les situations dans l'amour, c'est-à-dire dans l'acceptation sans aucun jugement de bien ni de mal. Arriver un jour à reconnaître que tout est expérience et que nous devons apprendre à faire le tri parmi toutes ces expériences pour découvrir ce qui est le plus intelligent pour nous-même.
Notre Dieu intérieur est d'une intelligence parfaite. Il ne veut pas nous punir, il veut simplement nous aider à devenir conscient de tout ce que nous n'avons pas encore accepté de nous-même. Nous le récoltons donc sous forme d'expériences difficiles et aussitôt que nous nous acceptons et que nous acceptons l'autre, même si ce genre d'expérience revenait, elle ne serait plus vécue de la même façon.
Dans les deux exemples cités plus haut, la maman ne s'acceptait pas en tant que personne entêtée, orgueilleuse, ingrate et égoïste. S'accepter veut dire se donner le droit d'être ce que nous sommes à chaque instant en considérant que nous sommes humains avec des limites. Ce n'est qu'ainsi qu'elle arrivera à ce qu'elle préfère être. Dans le deuxième exemple, cet homme ne se donnait pas le droit d'être pauvre et ne reconnaissait pas sa propre valeur au-delà de l'argent. Ce genre d'homme a la même difficulté à accepter ces traits de caractère chez les autres.
Lorsque vous récoltez une situation qui vous fait souffrir énormément et que la semence est difficile à trouver, il est fort probable que ça vienne d'une autre vie. Le meilleur moyen de retrouver l'harmonie est d'accepter la situation et vous accepter dans ce que vous vivez.
En conclusion, sachons que la récolte est toujours pour nous aider à devenir conscient de ce qui se passe au plus profond de nous et de savoir si ces façons d'être sont acceptées ou non. Vous aurez l'agréable surprise de découvrir qu'au fur et à mesure que vous vous accepterez, vous attirerez davantage tout ce qui vous apporte bonheur et harmonie. La clé, c'est l'acceptation!
Avec amour,
Lise Bourbeau
Pourquoi nous est-il si facile de critiquer les autres ? Parce que notre ego prend beaucoup de place. Hélas, c’est nous qui lui avons cédé cette place. Si nous prenions la décision de maîtriser notre propre vie, l’ego ne pourrait plus le faire. Il prend notre place parce que nous avons décidé de le laisser faire.
Comment avons-nous pu décider cela ? Parce que nous sommes peu conscients de ce qui se passe en nous et prenons ainsi certaines décisions sans vraiment nous en rendre compte. Pour les connaître, nous n’avons qu’à regarder ce qui se passe dans notre vie, car tout vient d’une de nos décisions.
Dès que nous nous rendons compte que nous sommes en train de critiquer une personne, prenons le temps de bien respirer, de faire une pause et de nous dire que c’est notre ego qui parle – avec toutes ses croyances et ses façons de penser – et non notre cœur.
Par contre, notre jugement peut nous servir à devenir conscients de ce que nous n’acceptons pas en nous. Le fait que nous jugions les autres dans leur façon d’ÊTRE, nous signale que nous n’acceptons pas cet état d’être en nous. La plupart du temps, notre ego veut nous fait croire que nous ne sommes pas comme la personne que nous jugeons. Cela peut venir du fait que nous nous forçons à ne pas être ainsi. Ou bien lorsque nous le sommes, nous ne voulons pas l’admettre ou encore nous nous promettons de ne plus l’être à l’avenir parce que cette attitude est inacceptable.
Rappelez-vous que nous existons pour apprendre à accepter tous nos aspects, positifs et négatifs. Tout au long de notre vie, nous attirons à nous des gens à critiquer, à juger pour nous aider à devenir conscients de ce que nous avons à accepter en nous. Tant qu’un aspect n’est pas accepté, nous allons réagir aux personnes qui nous reflètent cet aspect.
Cela ne veut pas dire que nous devons être d’accord avec tout, mais que nous pouvons apprendre à permettre à nous-même et aux autres d’être humain, d’avoir des forces et des faiblesses. Rien n’est mal en soi. Nous sommes simplement souvent inconscients ou ignorants de la loi de cause à effet.
Avec amour,
Lise Bourbeau
Vous arrive-t-il de vous plaindre que les autres ne vous traitent pas comme vous aimeriez ? Qu’ils ne vous donnent pas ce que vous désirez recevoir ? Avez-vous l’impression que la vie est injuste, que vous traitez les autres beaucoup mieux qu’ils vous traitent ?
Si vous répondez oui, vous avez besoin de réviser votre attitude et votre comportement envers les autres. Pour débuter, je propose que vous dressiez la liste des personnes que vous côtoyez régulièrement. Ensuite, notez à côté de chaque nom la relation idéale que vous désirez avoir. Inscrivez surtout comment vous voulez que ces personnes soient avec vous. Par exemple, je veux que mes enfants soient plus reconnaissants, qu’ils disent merci plus souvent. Je veux que mon partenaire soit plus attentif, qu’il m’écoute mieux. Je veux que tel collègue de travail soit plus respectueux avec moi… Placez cette liste à un endroit où vous pouvez la relire chaque jour.
Maintenant, passons à la partie la plus difficile pour votre ego. Il va s’agir d’admettre que ce que vous vous récoltez, c’est ce que vous avez semé. Par exemple, si un de vos enfants n’est pas assez reconnaissant, vérifiez combien de fois par jour vous êtes réellement reconnaissant envers lui, soit en paroles ou en pensées. S’il y a un plus grand nombre de critiques et de reproches à son égard que de reconnaissance, c’est ce que vous recevez en retour.
Alors, tout ce qu’il vous reste à faire, c’est d’adopter l’attitude que vous désirez chez les autres. Commencez à ÊTRE ce que vous désirez que les autres soient. Si vous avez l’impression d'être déjà ainsi, il serait bon de vérifier s’ils vous trouvent reconnaissant (par exemple). Si ce n’est pas le cas, demandez-leur quelle attitude aurait une personne reconnaissante.
Soit dit en passant, ces gens sont déjà ce que vous désirez qu’ils soient avec vous, mais vous avez de la difficulté à le percevoir pour le moment, car un blocage intérieur vous empêche de vous en rendre compte. Peu à peu avec la vision du cœur, vous allez le constater par vous-même.
Votre ego vous jouait des tours et vous incitait à critiquer plutôt que de voir le beau en chacun. Je vous promets que le fait de devenir ce que vous voulez que les autres soient avec vous et de savoir qu'ils le sont déjà apportera des effets très bénéfiques dans votre vie.
Avec amour,
Lise Bourbeau
Si vous n’êtes pas heureux maintenant, vous ne le serez pas lorsque vous obtiendrez ce que vous désirez.
Pourquoi est-ce ainsi? Vous le découvrirez en lisant cet article.
De nombreuses fois, j’ai eu le bonheur d’être témoin de personnes qui, après avoir senti que leurs parents les aimaient, après s’être réconciliées avec leur passé et s’être pardonnées d’en avoir voulu à un parent, ont complètement changé leurs perceptions. Elles se sont souvenues de nombreuses situations où elles recevaient de l’amour de leurs parents au lieu de ne penser qu’aux moments où elles avaient été blessées par eux émotionnellement. « Je n’en reviens pas, de découvrir à quel point mon parent m’aimait. Pourquoi ne m’en suis-je pas rendu compte auparavant ? »
La réponse est simple : les pensées que cette personne entretenait créaient son passé. Il en est de même pour le futur, il est lié à vos pensées.
Vous croyez que vous serez plus heureux lorsque vous aurez plus d’argent ou de temps, un nouveau travail ? Lorsque vous serez en vacances, en meilleure santé, plus confiant ? Quand vous aurez rencontré un nouveau partenaire ? Lorsque vous aurez un enfant ? Après votre divorce ?
Sachez qu’il est impossible d’atteindre un bonheur futur en étant malheureux maintenant. Voilà donc l’objectif de cet article : VOUS INCITER À ÊTRE HEUREUX AUJOURD’HUI.
« Oui, mais ma vie ne me plaît pas aujourd’hui, comment puis-je être heureux ? »
En prenant la décision de goûter à tous les petits instants agréables de la journée, vous commencerez déjà à vous créer le bonheur que vous recherchez. Regardez le bon côté de la vie en premier. Il y a des centaines de petits moments dans chaque journée. Quelqu’un dans la rue vous fait un sourire, vous dit bonjour, un autre vous fait un compliment. Vous réussissez quelque chose, reconnaissez un de vos talents, etc. En appréciant tout cela, vous commencez à vous créer une vie heureuse maintenant, tout en continuant à avoir des buts et des désirs pour le futur.
Ce qui est nuisible au bonheur, c’est de croire que vous ne pourrez y goûter que lorsque ceci ou cela se produira. Voilà le grand mensonge que de nombreuses personnes se racontent ! Le bonheur est à vivre à chaque instant, il ne peut pas être planifié.
Avec amour,
Lise Bourbeau